Aux journalistes
L’organisation « Classe contre classe » et ses membres n’accordent pas d’entretien aux journalistes. Tous les articles nous concernant se basaient (de manière assumée) sur des narratifs policiers et l’expérience a montré qu’accorder un entretien ne servait non pas à produire un autre son de cloche, mais à donner une apparence de sérieux à ces narratifs formatés à l’avance, nourrissant l’agenda de la bourgeoisie. Et comment s’étonner de ce formatage puisque les médias sont aux mains de l’état ou du grand capital (94 % de la presse écrite francophone est la propriété du seul groupe Rossel).
Aux chercheurs et chercheuses
L’organisation « Classe contre classe » et ses membres n’accordent pas d’entretien aux chercheurs et chercheuses. L’expérience montre que les travaux de recherche ne servent finalement (outre la carrière académique de ceux et celles qui les réalisent) que des groupes de réflexions liés aux polices et services de sécurités. Il suffit de mentionner la revue Radices, éditée par l’OCAM, qui recueille chaque année des recherches universitaires/scientifiques interdisciplinaires sur des sujets liés à la sécurité dont « l’extrémisme ». Nous savons que plusieurs d’entre vous s’intéressent à nous sans aucune volonté de nous nuire ou de faire un travail de police, mais la réalité de la production intellectuelle et académique ne s’inquiètera pas de vos scrupules, et nous devons en tenir compte.
